Je vous fais part d’une étude de La FEVAD qui met en valeur l’importance d’Internet pour préparer ou réserver les voyages et les séjours.

Plus de la moitié des internautes préparent leurs achats de voyages sur internet

« Près de 6 internautes sur 10 (59%) ayant acheté un voyage déclarent avoir consulté un site internet avant d’acheter leur voyage en agence, sur catalogue ou sur internet » déclare Bertrand Krug, Directeur du Département Mesure Efficacité Online de Mediametrie//NetRatings.

woman and laptopLes sites internet considérés comme les plus influents dans la préparation des achats de voyages en ligne sont :

• Les portails / moteurs de recherche (44%)
• Les comparateurs de prix (38%)
• Les sites marchands pour consulter les fiches produits (28%)
• Les sites marchands pour lire les avis des internautes (25%)

A noter que la principale motivation de ces internautes est de comparer et vérifier les prix (63% d’entre eux), loin devant l’information sur les caractéristiques (40%) et la disponibilité des produits (37%).

Internet, 1er canal d’achat chez les Internautes

Internet s’affirme comme le canal d’achat de prédilection des internautes pour les prestations de voyage / tourisme. Plus d’un internaute sur deux (51%) a acheté un voyage en ligne au cours des 6 derniers mois, soit un taux très légèrement supérieur à celui des internautes ayant acheté en agence (50%).

« Cette tendance concerne tous les internautes. Toutes les classes d’âge sont représentées, y compris parmi les internautes de 50 ans et plus, 55% d’entre eux n’hésitent pas à réserver leurs voyages ou séjours sur Internet, autant que chez les 15-24 (56%). C’est bien la preuve que la fracture générationnelle se réduit en matière d’achat en ligne et notamment dans le secteur du voyage-tourisme » souligne Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad.

Les prestations les plus achetées en ligne sont :

• Les billets de train : 31% des internautes
• L’hôtellerie : 23%
• Les locations de vacances : 21%
• Les autres billets de transport (avion, ferry..) : 16%
• Les séjours en France : 16%
• Les séjours à l’étranger : 16%

Parmi les internautes ayant préparé leurs achats de voyage sur Internet, certains ont finalement acheté leurs voyages en agence. Les raisons principales évoquées sont le besoin d’expertise, de conseils par un voyagiste (22% des internautes), la proximité de leur agence de voyage (19% d’entres eux), enfin seuls 10% des internautes déclarent ne pas avoir confiance dans le paiement en ligne (15% en 2007).

Conclusions de l’étude

L’utilisation d’Internet est donc préponderante dans le processus d’achat d’un voyage. Si la comparaison des prix reste la motivaton principale, l’étude montre tout de même l’importance des avis des internautes.

Cependant, une part assez importante (22%) de ces internautes ont tout de même besoin d’un avis d’expert. Les grosses lacunes d’Intenet se trouvent donc dans la crédibilité et la confiance attribuées par les consommateurs vis à vis de la prestation du voyage.

Je pense que tout l’enjeu pour les voyagistes sera d’utilsier Internet comme principal source de crédibilité, et non pas comme source de publicité. Les avis joueront alors  un rôle de + en + primordial dans l’acte d’achat.

Ayant contacté les créateurs de SquareClock, je vous donne des nouvelles du lancement de la start-up française que vous attendez tous avec impatience !

Comme je vous l’avais déjà expliqué, SquareClock possède un double Business Model. Voici les réponses apportées par Vincent Picou, co-fondateur de SquareClock:

“Le premier Business Model est tourné vers le B2B2C en fournissant notre plateforme technique à de grandes marques. Plusieurs expériences 3D seront disponibles à la rentrée chez de grands noms de la grande distribution.

D’un autre coté, nous travaillons sur un modèle purement B2C axé autour de la maison (la maison au sens large y compris les équipements techniques). Nous visons un marché large et basé sur une expérience très riche.

Nous avons pris la décision de différer le lancement aussi longtemps que nous n’aurons pas une expérience riche, stable et très intuitive. Actuellement, pas de date de lancement mais nous y travaillons dur.”

Il va donc falloir encore patienté un peu pour voir une version Beta, mais réjouissons-nous, elle n’en sera que meilleure !

L’entreprise ITELIOS a publié un livre blanc nommé “E-commerce : Pratiques des acteurs de l’Habillement - Prêt à porter” qui présente une analyse concrète de 22 sites e-commerce de marques du domaine de la mode, de l’habillement, et du prêt à porter. C’est donc un excellent livre des bonnes pratiques pour la réalisation d’un site de e-commerce.

e-commerceCes sites ont été retenus car ils représentent des sites de marques ayant une forte notoriété, indépendamment de leur appartenance ou non à un groupe, de la cible de clientèle visée, du positionnement de chacune de ces marques.

A l’heure où bons nombres d’entreprises décident de franchir le cap du e-commerce et de passer en clic and mortar, L’étude d’ITELIOS s’avère être un excellent support pour accompagner le passage à l’e-business.

Ayant réalisé la boutique en ligne de la marque Quiksilver, et depuis de Roxy puis Aigle, Itelios a voulu pousser sa réflexion en étudiant les usages de la profession à un moment donné. Cette étude cherche à faire la synthèse des questions qui se posent lors de la réalisation des sites e-commerce des marques, grâce à une analyse concrète et précise des sites étudiés.

En posant environ soixante questions précises aux sites e-commerce des marques, ITELIOS à analysé les tendances identifiées et formulé des recommandations afin de prendre des options précises pour la création d’un site e-commerce.

Ainsi, l’étude répond aux questions que chaque entrepreneur peut se poser.

De l’accueil au produit

Comment allez-vous dès lors construire votre page d’accueil ?
Privilégiez-vous une page d’accueil plutôt axée sur l’image ou sur le produit ?
Quel temps d’attente considérez-vous comme « tolérable » pour l’internaute et par conséquent quel poids posez-vous comme contrainte à votre page d’accueil ?
Et comment naviguer sur votre site : par collection, par couleur, etc.?

Du panier à la commande

Doit-on chercher à finaliser le plus rapidement possible la vente ou inciter le prospect à ajouter d’autres produits à son panier ?
Comment aborder la finalisation de la commande, par un achat express ou au contraire la création obligatoire d’un compte ?
Quelles remises consentir au client tout en restant dans l’image de la marque et en défendant les marges ?
Quels modes de livraison ? Pour quel montant et selon quels modes de paiement ?

La livraison, le service client et la gestion des retours

L’image de la marque se construit sur une qualité de service élevée en matière de logistique et de service client. Tout le monde s’accorde sur ce point.
Mais doit on aller jusqu’à mettre en place un service de relation consommateur spécifique au e-commerce ?
Doit-on gérer les demandes des internautes via des mails ou des formulaires ?
Informe-t-on l’internaute correctement à chaque stade important de la commande ?

Ces bonnes règles à respecter vous permettrons sans aucun doute de vous simplifier le passage au monde du e-business.

View more documents from t.queruau.

paywhatyouwantDu 4 au 10 mai, BrandAlley, le numéro 2 des ventes privées sur Internet (derrière vente-privee.com) et spécialiste du déstockage de grandes marques a réalisé une opération que les Anglo Saxons appellent le « Pay What You Want ». Autrement dit, Brandalley proposait des milliers d’articles avec une mise à prix de 1 euro. La suite ? Vous décidez vous-même du prix à payer pour l’objet.

Objectif
Bien entendu, l’objectif d’une telle opération n’est pas de réaliser un profit. Cela peut s’apparenter à du suicide, mais une telle démarche vise à capter une grande audience en très peu de temps, dans le but de la fidéliser par la suite.
Cette technique marketing qui vise à conquérir une clientèle peut donc s’avouer gagnante !


Résultats

A première vue, l’opération peut s’avérer être un fossé financier : 20000 personnes en ont profité et ont payé pour la plupart 1 euro par article. Le résultat peut faire mal : 70000 euros de perdu pour le site Internet.

Cependant, ce type d’opération n’est pas pour autant un suicide financier. Explications. Cette « promotion » a permis de recruter  5000 nouvelles personnes sur BrandAlley. En moyenne, sur Internet, le recrutement coute 20 euros par personne, soit, pour 5000 personnes : 100000 euros.

Conclusion

L’opération n’en a couté que 70000, donc une économie de 30000 euros, sans compter le tapage médiatique qui s’en est suivi et le buzz engendré par ce Pay What You Want.

Synthèse

Ce type d’opération ne peut être utilisé comme un business model sur Internet, car les Internautes sont trop avides de bas prix et seulement très peu de gens paieraient le « juste prix » pour un produit.
Cependant, un bar restaurant londonien a adapté ce modèle et fait un carton avec une adition décidée par le client (voir article d’Edouard Borie).

diapositive1
L’objectif d’une promotion comme celle-ci sera donc de recruter pour mieux fidéliser, mais également d’améliorer fortement la visibilité et la notoriété du site Internet.

Elle doit évidement n’être qu’exceptionnelle puisqu’une répétition de ce type d’opération risquerait fortement de déstabiliser le client et de lui faire perdre toute notion de valeur d’un produit. De plus, réussir à faire acheter par la suite au prix « normal » s’avérera assez compliqué.

Source : Management - juillet 2009

 MISE A JOUR JUILLET AOUT 2009 - NEWS DE SQUARECLOCK ET DE SON TELECHARGEMENT

myhome

 Le marketing 3D est au rendez vous en cette année 2009! Il y a quelques jours, je vous faisais découvrir (ou pas) SquareClock - un nouveau site gratuit dédié à l’aménagement de son intérieur - en vantant son business model. C’est alors que je suis tombé sur Mydeco.com, un site Internet Anglais qui propose un service proche de celui de Square Clock.

MyDeco.com permet donc d’aménager gratuitement en 3D son chez soi en proposant des objets déco de marques existantes, à incorporer dans cet aménagement.

Pour  l’avoir testé, je peux affirmer que la prise en main s’annonce réellement simple. Création des murs, installation des fenêtres et des portes, on passe ensuite aux objets déco, à la peinture et au sol. Tout se fait en quelques clics de façon très intuitive.

MyDeco propose une multitude de produits déco, triable selon leurs catégories, leurs prix, leurs marques, leurs couleurs…Une fois la décoration de notre intérieur fini, on a la possibilité d’acheter en ligne tous les produits que l’on a sélectionné dans notre aménagement d’intérieur.

Si on peut faire quelques reproches à MyDeco, ce serait pour la lourdeur de l’interface, mais aussi pour l’angle de vue de la camera que l’on ne peut pas changer lorsque le mode “Rendu 3D” est activé. Autre point négatif, le rendu 3D n’est pas d’un ésthétisme à toute épreuve (jeux de lumière très moyens)

SquareClock n’aurai pas de réel soucis à se faire si jamais MyDeco décidait de s’implanter en France. En attendant la sortie de SQUARECLOCK B2C, faites vous plaisir et décorez virtuelement votre appart ou maison sur www.mydeco.com.

phoneandphonecooter

Vous avez certainement dû voir les nombreuses publicités de l’entreprise Phone and Phone, promettant des forfaits téléphoniques, pour tous les opérateurs, accompagnés de téléphones portables derniers cris, de wii, de PS3, de scooters, de téléviseurs ou encore d’iPhone, tout cela à des prix dérisoires.

Trop beau pour être vrai ?

En voyant ces offres très attractives, certains clients ont sauté sur l’occasion pour commander sur le site Internet. Seulement voilà, un nombre incroyable de forums ont été envahit par des clients qui crient à l’arnaque. En effet, tous les clients n’ont pas été livrés de leur petit cadeau  supplémentaire, et les explications données par Phone and Phone sont très flous : rupture de stock, erreur dans la livraison, erreur de la part du client ! Autant de raisons qui viennent troubler nos esprits quant à une hypothétique arnaque.

Les médias ont été prévenu (même l’emission sans aucun doute), la DGCCRF et les associations de consommateurs aussi. Alors face à ces nombreuses accusations, que répond la société Phone and Phone ?

Contacté par 01net, Phone and Phone reconnaît avoir été victime de son succès. « Au mois de décembre, nous avons un surplus de commandes très important, que nous avons eu du mal à gérer. On a un peu dépassé les délais de livraison, surtout pour les téléviseurs », indique le responsable du service clients.

Alors qui croire ? Personnellement, je pense que les offres Phone and Phone ne sont pas des arnaques, mais l’entreprise, en voulant faire une politique commerciale très agressive, ne s’attendait pas à un tel succès. La logistique n’a pas suivie, et la communication a voulu masquer cette faillite en prétextant des raisons très flous.

phoneandphonelivraisonTout l’enjeu pour Phone and Phone sera de retrouver la confiance des consommateurs et des leaders d’opinion, et pour se faire, ils devront déjà régler très vite tous les conflits avec les clients, et montrer dans leurs prochaines campagnes de communication la preuve de leur bonne foi et de leur crédibilité.

J’ai d’ailleurs pu apercevoir ce matin qu’une nouvelle campagne de com est apparu dans le métro, où Phone and Phone promet une livraison dans les 24H !!! Réorganisation de la logistique ou Bluff ? Vous laisserez vous tenter par ces offres alléchantes ?

A vous de voir sur http://www.phoneandphone.com

MAJ Juillet 2009: News de SquareClock et de son téléchargement

squareclock

Square Clock, jeune start up lancée par 3 anciens employés de Dassault System, va tenter de révolutionner le monde de la décoration d’intérieur en proposant des solutions de marketing 3D, pour les professionnels de l’habitat.

Avant tout, une petite définition du marketing 3D s’impose. Le marketing 3D, c’est utiliser la force de graphisme 3D en la fusionnant avec le web pour en faire un outil de vente.

Square Clock veut donc s’imposer pour les professionnels de l’habitat en leur proposant un service entièrement interactif. Exemple : un promoteur immobilier pourra mettre en ligne ses appartements afin que les clients les visitent en 3D. Les acheteurs potentiels pourront découvrir toutes les pièces, les décorer, les aménager selon leur volonté, et pourront même se voir proposer des idées d’aménagement en fonction de la disposition de la pièce.

La qualité et la finesse du rendu 3D, mais aussi la simplicité d’utilisation de Square Clock sont, d’après les images disponibles, assez exceptionnelles.

Le Business Model se base donc sur la vente de solution marketing pour les professionnels de l’habitat (promoteurs, architectes, et architectes d’intérieur), mais veut également mettre en lien les professionnels de la décoration (type IKEA, ALINEA, FLY) et le grand public qui voudrait aménager virtuellement leur intérieur, en proposant des objets déco de ces marques. Ce service, payant pour les pros, et gratuit pour le grand public, se positionne comme une sorte de communication ultra ciblée qui va, j’en suis sur, faire parler d’elle dans les prochains mois.

En attendant la version bêta (qu’on nous promet depuis juin 2008), allez faire un tour sur http://www.squareclock.com.

Voila qu’arrive un tout nouveau guide des formations et des diplômes français. Comme son titre l’indique, ce guide n’est pas simplement un descriptif des formations comme il en existe déjà beaucoup.

49Note Ton Diplôme est donc un site collaboratif qui permet de noter une formation en fonction de 7 critères : l’ambiance, les débouchés, l’emploi du temps, l’environnement, l’équipement, l’équipe pédagogique et la localisation, par des notes allant de 1 à 10.

A l’heure actuelle, aucun site Internet ne propose ce service pourtant si utile pour les étudiants ou futurs étudiants, à la recherche d’une bonne formation.

Pourtant, ce modèle connait une limite fondamentale : l’objectivité des notes. Il est clair que si le guide veut s’imposer comme une référence auprès des étudiants et/ou des employeurs, il faudra trouver une solution à plusieurs problèmes qui peuvent subsister.

Tout d’abord, les personnes effectuant ou ayant effectuées une formation ne prendront pas le risque de mettre une note médiocre ou mauvaise à leur formation – même si à leur sens, elle le mérite – par peur de décrédibiliser leur diplôme auprès des employeurs.

Deuxième objection : rien n’empêche n’importe quel étudiant ou employé d’une formation en concurrence avec une autre de sous noter cette dernière afin de bénéficier d’une meilleure réputation.

Si l’idée est bonne, puisqu’elle pourrait permettre à l’étudiant d’avoir un avis autre que celui des directeurs de formations qui, lors de salons, veulent vendre leur diplôme, Note Ton Diplôme ne permet d’assurer l’élément essentiel de la demande des étudiant : connaitre la vrai valeur d’un diplôme.

Faites vous votre propre avis sur http://www.notetondiplome.fr

Lancé il y a quelques semaines, Sencities compte bien bousculer le monde des guides de sorties grâce à un concept innovant et séduisant.


Parti du constat que lors d’une recherche pour un lieu de sortie, on ne sait pas forcément vers quoi aller, Sencities vous propose donc une recherche émotionnelle à l’aide de formes et matières caractérisant différentes ambiances.

sencitiesLe système est simple, vous cliquez sur les formes qui vous inspirent confiance et Sencities vous propose en fonction de vos choix, des restaurants, bars, ou boites de nuit correspondants à votre état d’esprit.


Pour rester dans l’idée de spontanéité, Sencities vous donne l’occasion de capter à n’importe quel moment vos émotions via une version mobile.


Si le concept séduira sans aucun doute les internautes, les gérants d’établissements pourront eux aussi profiter du système Sencities qui leur proposent d’améliorer leurs fiches sur le site. Pour clôturer le tout, ils pourront également lancer des campagnes d’e-mailing extrêmement ciblées et payant au click qui assurera une communication très efficace.


Ce business model simple, ludique, et innovant tranche radicalement avec ceux proposés par les sites « concurrents ». Sencities, en créant un nouveau marché, est promis à un très bel avenir et vous permettra de passer de belles soirées adaptées à vos envies !


Allez jeter un coup d’œil sur
http://www.sencities.com et laissez-vous guider par vos émotions !

Face à la multiplication de la concurrence dans le secteur de la Vente Privée en ligne, (qui recense en France plus de 90 sites Internet), l’attractivité du Business Model des ventes privées et principalement sa rentabilité sont considérées comme les raisons de cette « ruée vers l’or ».


La Vente Privée en ligne s’organise autour de 3 acteurs principaux : l’Industriel, l’Intermédiaire et le Client. Dans le commerce habituel, on retrouve sensiblement toujours le même système. On a alors un processus où l’industriel vend des produits à l’intermédiaire, qui les revend ensuite au client en réalisant une marge.

En ce qui concerne la Vente Privée en ligne, le processus est considérablement différent. L’intermédiaire va tout d’abord négocier avec l’industriel pour réserver un stock de produit que cet industriel désire écouler. Une fois le stock réservé - qui n’est toujours pas acheté par l’intermédiaire - celui-ci va le mettre en vente sur son site Internet avant même de l’avoir acheté.

Cette vente ne durera en principe pas plus de 3-4 jours. L’annonce de cette vente ne se fait que 2 ou 3 jours avant, et ne montre aucun produit allant être mis en vente. L’intérêt de ne rien montrer est de susciter l’intérêt du consommateur et de créer une attente forte de sa part. Le principe est donc de créer une sorte de magasin virtuel au nom d’une marque, en ayant pour but d’écouler dans un labs de temps très court, un maximum de stock.

Pour inciter les clients à acheter, la vente privée joue sur le phénomène de rareté, en annonçant à l’avance que les stocks disponibles sont peu nombreux. Ces techniques sont propices à l’achat impulsif.


Le client va donc acheter le produit au site de vente privée avant même que ce dernier ne l’ait acheté. Le site de vente privée achètera ensuite les produits réservés à l’industriel en adaptant son achat en fonction de l’offre que le client a fait.

Là où le modèle économique qu’a lancé vente-privée.com est très profitable se situe dans le financement des stocks. En effet, en suivant le schéma ci-dessus, on s’aperçoit que le client paye avant même que le site de vente privée n’ait payé les stocks à l’industriel. L’enjeu financier est donc énorme, puisque ce business model permet un autofinancement des achats par les clients. En théorie, il n’y a donc besoin d’aucune source de financement extérieure.

L’excédent de trésorerie engrangée lors de la réalisation d’une vente est donc un facteur très favorable de croissance et représente une des clés du développement des sites de vente privée.