MISE A JOUR JUILLET AOUT 2009 - NEWS DE SQUARECLOCK ET DE SON TELECHARGEMENT

Le marketing 3D est au rendez vous en cette année 2009! Il y a quelques jours, je vous faisais découvrir (ou pas) SquareClock - un nouveau site gratuit dédié à l’aménagement de son intérieur - en vantant son business model. C’est alors que je suis tombé sur Mydeco.com, un site Internet Anglais qui propose un service proche de celui de Square Clock.
MyDeco.com permet donc d’aménager gratuitement en 3D son chez soi en proposant des objets déco de marques existantes, à incorporer dans cet aménagement.
Pour l’avoir testé, je peux affirmer que la prise en main s’annonce réellement simple. Création des murs, installation des fenêtres et des portes, on passe ensuite aux objets déco, à la peinture et au sol. Tout se fait en quelques clics de façon très intuitive.
MyDeco propose une multitude de produits déco, triable selon leurs catégories, leurs prix, leurs marques, leurs couleurs…Une fois la décoration de notre intérieur fini, on a la possibilité d’acheter en ligne tous les produits que l’on a sélectionné dans notre aménagement d’intérieur.
Si on peut faire quelques reproches à MyDeco, ce serait pour la lourdeur de l’interface, mais aussi pour l’angle de vue de la camera que l’on ne peut pas changer lorsque le mode “Rendu 3D” est activé. Autre point négatif, le rendu 3D n’est pas d’un ésthétisme à toute épreuve (jeux de lumière très moyens)
SquareClock n’aurai pas de réel soucis à se faire si jamais MyDeco décidait de s’implanter en France. En attendant la sortie de SQUARECLOCK B2C, faites vous plaisir et décorez virtuelement votre appart ou maison sur www.mydeco.com.

Vous avez certainement dû voir les nombreuses publicités de l’entreprise Phone and Phone, promettant des forfaits téléphoniques, pour tous les opérateurs, accompagnés de téléphones portables derniers cris, de wii, de PS3, de scooters, de téléviseurs ou encore d’iPhone, tout cela à des prix dérisoires.
Trop beau pour être vrai ?
En voyant ces offres très attractives, certains clients ont sauté sur l’occasion pour commander sur le site Internet. Seulement voilà, un nombre incroyable de forums ont été envahit par des clients qui crient à l’arnaque. En effet, tous les clients n’ont pas été livrés de leur petit cadeau supplémentaire, et les explications données par Phone and Phone sont très flous : rupture de stock, erreur dans la livraison, erreur de la part du client ! Autant de raisons qui viennent troubler nos esprits quant à une hypothétique arnaque.
Les médias ont été prévenu (même l’emission sans aucun doute), la DGCCRF et les associations de consommateurs aussi. Alors face à ces nombreuses accusations, que répond la société Phone and Phone ?
Contacté par 01net, Phone and Phone reconnaît avoir été victime de son succès. « Au mois de décembre, nous avons un surplus de commandes très important, que nous avons eu du mal à gérer. On a un peu dépassé les délais de livraison, surtout pour les téléviseurs », indique le responsable du service clients.
Alors qui croire ? Personnellement, je pense que les offres Phone and Phone ne sont pas des arnaques, mais l’entreprise, en voulant faire une politique commerciale très agressive, ne s’attendait pas à un tel succès. La logistique n’a pas suivie, et la communication a voulu masquer cette faillite en prétextant des raisons très flous.
Tout l’enjeu pour Phone and Phone sera de retrouver la confiance des consommateurs et des leaders d’opinion, et pour se faire, ils devront déjà régler très vite tous les conflits avec les clients, et montrer dans leurs prochaines campagnes de communication la preuve de leur bonne foi et de leur crédibilité.
J’ai d’ailleurs pu apercevoir ce matin qu’une nouvelle campagne de com est apparu dans le métro, où Phone and Phone promet une livraison dans les 24H !!! Réorganisation de la logistique ou Bluff ? Vous laisserez vous tenter par ces offres alléchantes ?
A vous de voir sur http://www.phoneandphone.com
MAJ Juillet 2009: News de SquareClock et de son téléchargement

Square Clock, jeune start up lancée par 3 anciens employés de Dassault System, va tenter de révolutionner le monde de la décoration d’intérieur en proposant des solutions de marketing 3D, pour les professionnels de l’habitat.
Avant tout, une petite définition du marketing 3D s’impose. Le marketing 3D, c’est utiliser la force de graphisme 3D en la fusionnant avec le web pour en faire un outil de vente.
Square Clock veut donc s’imposer pour les professionnels de l’habitat en leur proposant un service entièrement interactif. Exemple : un promoteur immobilier pourra mettre en ligne ses appartements afin que les clients les visitent en 3D. Les acheteurs potentiels pourront découvrir toutes les pièces, les décorer, les aménager selon leur volonté, et pourront même se voir proposer des idées d’aménagement en fonction de la disposition de la pièce.
La qualité et la finesse du rendu 3D, mais aussi la simplicité d’utilisation de Square Clock sont, d’après les images disponibles, assez exceptionnelles.
Le Business Model se base donc sur la vente de solution marketing pour les professionnels de l’habitat (promoteurs, architectes, et architectes d’intérieur), mais veut également mettre en lien les professionnels de la décoration (type IKEA, ALINEA, FLY) et le grand public qui voudrait aménager virtuellement leur intérieur, en proposant des objets déco de ces marques. Ce service, payant pour les pros, et gratuit pour le grand public, se positionne comme une sorte de communication ultra ciblée qui va, j’en suis sur, faire parler d’elle dans les prochains mois.
En attendant la version bêta (qu’on nous promet depuis juin 2008), allez faire un tour sur http://www.squareclock.com.

La théorie Océan Bleu schématise une réalité du monde économique, qui voit toutes les entreprises se battre entre elles sur un même marché. Ce marché est qualifié d’océan rouge – couleur obtenue à cause du sang déversé par les concurrents.
La stratégie Océan Bleu se pose en réponse à ce postulat, et vise à surpasser la concurrence en identifiant et en se positionnant sur nouvel espace stratégique où aucun concurrent n’est présent. Cette stratégie permettra donc à une entreprise de créer une nouvelle demande pour les consommateurs.
Car l’un des grands maux des entreprises aujourd’hui est leur comportement mimétique qui vise à se préoccuper davantage des concurrents que des clients. Or, même si un minimum de veille concurrentielle est nécessaire, une entreprise doit tourner sa stratégie vers les véritables attentes des clients, de façon à créer une demande et donc un marché.
L’enjeu d’une stratégie Océan Bleu est donc de mettre hors jeu la concurrence en apportant une nouvelle valeur pour le client au travers de la création d’un nouvel espace stratégique non concurrencé.
Pour réussir à avoir une nouvelle approche du marché, il faut tout d’abord partir d’une analyse du canevas stratégique, qui regroupe les critères de la lutte concurrentielle. Ce diagnostic permettra de connaitre l’espace stratégique où les concurrents se positionnent, en mettant en valeur les domaines dans lesquels ils investissent et les critères sur lesquels ils jouent.
Une entreprise voulant croitre et devenir plus rentable ne devra pas suivre la même trajectoire que ses concurrents. La stratégie Océan Bleu propose de modifier le canevas stratégique d’un marché en s’intéressant plutôt vers les non clients. Cette stratégie permettra d’éviter de choisir entre différenciation et domination par les coûts.
Vous trouverez ci-dessous et ci-joint l’exemple de la stratégie océan bleu de la Wii de Nintendo

Pour redessiner la chaine de valeur, il faudra alors classer les critères de cette chaine suivant 4 actions à suivre : EXCLURE les éléments qui n’apportent pas de valeur au non client, ATTÉNUER les surcouts liés à la sur valeur non perçue par le client, RENFORCER les critères qui donneraient de la valeur pour le client ou non client, et CRÉER des nouvelles sources de valeur.

Cette nouvelle approche peut donc permettre à une entreprise d’opter pour une stratégie qui lui donnerait un avantage concurrentiel fort en terme de coût mais également de valeur perçue par le client.
Exemple : Stratégie Océan Bleu de la WII
Voila qu’arrive un tout nouveau guide des formations et des diplômes français. Comme son titre l’indique, ce guide n’est pas simplement un descriptif des formations comme il en existe déjà beaucoup.
Note Ton Diplôme est donc un site collaboratif qui permet de noter une formation en fonction de 7 critères : l’ambiance, les débouchés, l’emploi du temps, l’environnement, l’équipement, l’équipe pédagogique et la localisation, par des notes allant de 1 à 10.
A l’heure actuelle, aucun site Internet ne propose ce service pourtant si utile pour les étudiants ou futurs étudiants, à la recherche d’une bonne formation.
Pourtant, ce modèle connait une limite fondamentale : l’objectivité des notes. Il est clair que si le guide veut s’imposer comme une référence auprès des étudiants et/ou des employeurs, il faudra trouver une solution à plusieurs problèmes qui peuvent subsister.
Tout d’abord, les personnes effectuant ou ayant effectuées une formation ne prendront pas le risque de mettre une note médiocre ou mauvaise à leur formation – même si à leur sens, elle le mérite – par peur de décrédibiliser leur diplôme auprès des employeurs.
Deuxième objection : rien n’empêche n’importe quel étudiant ou employé d’une formation en concurrence avec une autre de sous noter cette dernière afin de bénéficier d’une meilleure réputation.
Si l’idée est bonne, puisqu’elle pourrait permettre à l’étudiant d’avoir un avis autre que celui des directeurs de formations qui, lors de salons, veulent vendre leur diplôme, Note Ton Diplôme ne permet d’assurer l’élément essentiel de la demande des étudiant : connaitre la vrai valeur d’un diplôme.
Faites vous votre propre avis sur http://www.notetondiplome.fr
Lancé il y a quelques semaines, Sencities compte bien bousculer le monde des guides de sorties grâce à un concept innovant et séduisant.
Parti du constat que lors d’une recherche pour un lieu de sortie, on ne sait pas forcément vers quoi aller, Sencities vous propose donc une recherche émotionnelle à l’aide de formes et matières caractérisant différentes ambiances.
Le système est simple, vous cliquez sur les formes qui vous inspirent confiance et Sencities vous propose en fonction de vos choix, des restaurants, bars, ou boites de nuit correspondants à votre état d’esprit.
Pour rester dans l’idée de spontanéité, Sencities vous donne l’occasion de capter à n’importe quel moment vos émotions via une version mobile.
Si le concept séduira sans aucun doute les internautes, les gérants d’établissements pourront eux aussi profiter du système Sencities qui leur proposent d’améliorer leurs fiches sur le site. Pour clôturer le tout, ils pourront également lancer des campagnes d’e-mailing extrêmement ciblées et payant au click qui assurera une communication très efficace.
Ce business model simple, ludique, et innovant tranche radicalement avec ceux proposés par les sites « concurrents ». Sencities, en créant un nouveau marché, est promis à un très bel avenir et vous permettra de passer de belles soirées adaptées à vos envies !
Allez jeter un coup d’œil sur http://www.sencities.com et laissez-vous guider par vos émotions !
Face à la multiplication de la concurrence dans le secteur de la Vente Privée en ligne, (qui recense en France plus de 90 sites Internet), l’attractivité du Business Model des ventes privées et principalement sa rentabilité sont considérées comme les raisons de cette « ruée vers l’or ».
La Vente Privée en ligne s’organise autour de 3 acteurs principaux : l’Industriel, l’Intermédiaire et le Client. Dans le commerce habituel, on retrouve sensiblement toujours le même système. On a alors un processus où l’industriel vend des produits à l’intermédiaire, qui les revend ensuite au client en réalisant une marge.

En ce qui concerne la Vente Privée en ligne, le processus est considérablement différent. L’intermédiaire va tout d’abord négocier avec l’industriel pour réserver un stock de produit que cet industriel désire écouler. Une fois le stock réservé - qui n’est toujours pas acheté par l’intermédiaire - celui-ci va le mettre en vente sur son site Internet avant même de l’avoir acheté.
Cette vente ne durera en principe pas plus de 3-4 jours. L’annonce de cette vente ne se fait que 2 ou 3 jours avant, et ne montre aucun produit allant être mis en vente. L’intérêt de ne rien montrer est de susciter l’intérêt du consommateur et de créer une attente forte de sa part. Le principe est donc de créer une sorte de magasin virtuel au nom d’une marque, en ayant pour but d’écouler dans un labs de temps très court, un maximum de stock.
Pour inciter les clients à acheter, la vente privée joue sur le phénomène de rareté, en annonçant à l’avance que les stocks disponibles sont peu nombreux. Ces techniques sont propices à l’achat impulsif.
Le client va donc acheter le produit au site de vente privée avant même que ce dernier ne l’ait acheté. Le site de vente privée achètera ensuite les produits réservés à l’industriel en adaptant son achat en fonction de l’offre que le client a fait.

Là où le modèle économique qu’a lancé vente-privée.com est très profitable se situe dans le financement des stocks. En effet, en suivant le schéma ci-dessus, on s’aperçoit que le client paye avant même que le site de vente privée n’ait payé les stocks à l’industriel. L’enjeu financier est donc énorme, puisque ce business model permet un autofinancement des achats par les clients. En théorie, il n’y a donc besoin d’aucune source de financement extérieure.
L’excédent de trésorerie engrangée lors de la réalisation d’une vente est donc un facteur très favorable de croissance et représente une des clés du développement des sites de vente privée.

Avec la démocratisation et la facilité d’accès à Internet, la population française s’est vue proposer une nouvelle alternative à la vente en propre. Si les internautes sont de plus en plus nombreux, le nombre de cyberacheteurs connait une croissance encore plus élevée.
L’achat sur Internet est dorénavant entré dans les mœurs.
Selon une étude TNT Sofres de juin 2008, on note que les achats sur internet correspondent plus à des secteurs qui sont liés à l’achat secondaire et au plaisir. Ainsi, le domaine de la culture, du voyage, de l’high-tech et du textile sont les plus prisés par les cybers acheteurs.
Les motivations d’achat sur Internet sont alors multiples. L’attractivité du prix, la possibilité de comparer, de s’informer rapidement et objectivement grâce aux avis des consommateurs, et la possibilité de trouver des produits rares sont les 3 raisons principales à l’achat sur Internet.

Ces 3 motivations d’achats donnent aux consommateurs des sentiments divers qui permettent de fidéliser l’e-buyer. Ainsi, 95% des personnes ayant déjà acheté sur Internet déclarent être prêts à recommencer. L’achat sur Internet s’est bel et bien démocratisé.

Un peu plus de 6 mois après avoir fait un véritable tapage médiatique, Kaufman&Broad et Vente-privée.com remettent ça !
Le promoteur immobilier utilise une seconde fois le site vente-privée.com pour vendre des appartements et des maisons venus des quatre coins de la France avec une baisse des prix affichée de 7 à 10% par rapport à la normale.
La première expérience s’était soldée avec 150 promesses d’achat sur 260 au total. En attendant les résultats de la 2ème, attardons nous sur les raisons qui ont pu pousser Kaufman&Broad à utiliser encore une fois ce système.
Stratégie marketing ou effet de la crise ?
Il y a 6 mois de cela, la crise financière commençait à se dessiner sérieusement, et Kaufman&Broad voyait déjà le spectre d’une récession arriver. Voila qui est fait, puisqu’en ce début d’année, le promoteur français a affiché une chute vertigineuse de son résultat net : 90% de baisse par rapport à l’exercice précédent !
Vente-privée.com peut donc apparaitre comme une solution pour contrer la crise. Cependant, le but de ces ventes privées n’est pas d’améliorer le résultat de K&B puisqu’il est clair que 150 ventes n’impacteront pas véritablement sur leur chiffre d’affaires. La volonté de Kaufman est toute autre. Ces ventes doivent être un vecteur de communication. Faire parler de l’entreprise et toucher une clientèle plus jeune: tels sont les mots d’ordre de Kaufman&Broad.
Les ventes d’appartements sur Internet sont assez rares pour être soulignées, d’autant plus que les sites de ventes privées jouent sur l’impulsion dans l’acte d’achat. Preuve d’une réelle mutation des comportements consommateurs sur Internet, des biens à plus de 150 000 € peuvent se vendre !
Quelles conclusions tirer de cette vente ?
- Internet permet de vendre toute sorte d’objets ou de biens, peu importe le prix. La condition pour que ça fonctionne : préserver l’image de marque tout en assurant une véritable différence de prix par rapport aux ventes en propre.
- Les ventes privées élargissent leurs champs d’action en permettant non seulement de déstocker, mais également d’être un moyen de communication d’une grande efficacité.
- La création d’événements autour d’une vente sur Internet et le sentiment d’être un consommateur privilégié sont propices au succès d’une vente.
Pour comprendre les enjeux d’un écoulement des surstocks pour les marques, nous allons nous pencher sur le principe du Yield Management, (qui, par son concept, a inspiré le modèle économique de la vente privée en ligne). En outre, il pose également les bonnes questions liées à la régulation des stocks.

D’après Michel Volle dans son ouvrage e-economie publié en 2000, le Yield Management a pris sa source lors d’une réunion chez American Airlines : Pendant que les participants discutaient l’offre de charters d’American Airlines, Crandall (PDG d’AA) regardait un avion que quelqu’un avait dessiné sur le tableau noir. “ Pourquoi, se demanda-t-il à voix haute, American devrait-elle exploiter des vols charters alors que ses vols réguliers sont à moitié vides ? Pourquoi ne pas dire que la moitié vide de l’avion est un charter ? ”
Toujours d’après Michel Volle, « l’idée n’était pas de segmenter l’avion en classes de services supplémentaires, mais de réduire fortement le prix de certains sièges. Le problème, évidemment, était de parvenir à vendre ces sièges à des voyageurs sensibles aux prix, tout en vendant le plus grand nombre possible de sièges au prix fort à des gens qui voyagent quel que soit le prix. »
Ce que souligne Michel Volle est donc entièrement applicable aux industriels de la mode et des produits de grande consommation et c’est un des enjeux majeurs auquel doit faire face les industriels. Leur objectif est de rentabiliser leur offre produit en écoulant leur surproduction à des populations plus sensible au prix, tout en essayant de vendre un maximum de produits au prix fort, à des populations qui achètent la marque quel que soit le prix.
Le déstockage représente un enjeu majeur au niveau le la diminution des coûts qu’il peut engendrer. Cependant, un déstockage représente également des risques élevés et dangereux qui sont très difficilement quantifiable, comme la dégradation de l’image de marque ou la concurrence relative aux commerces traditionnels.

Tout l’enjeu d’un déstockage réussit est de réduire les stocks d’invendus en touchant une clientèle plus large, sans dégrader l’image de marque, ni faire concurrence aux réseaux de distribution traditionnels. Si tous ces paramètres sont réunit, le déstockage doit permettre à l’entreprise de renouveler ses collections plus rapidement afin d’être plus réactif face à un marché volatile et boulimique de nouveauté.










